Rousseau Lettre à David Hume
Versão em Português
À M. David Hume
Strasbourg, le 4 décembre 1765
Vos bontés, Monsieur, me pénètrent autant qu’elles m’honorent. La plus digne réponse que je puisse faire à vos offres est de les accepter, et je les accepte. je partirai dans cinq ou six jours pour aller me jeter entre vos bras ; c’est le conseil de Mylord Maréchal, mon protecteur, mon ami, mon père ; c’est celui de Mme de Boufflers dont la bienveillance éclairée me guide autant qu’elle me console ; enfin j’ose dire, c’est celui de mon cœur, qui se plaît à devoir beaucoup au plus illustre de mes contemporains, dont la bonté surpasse la gloire. Je soupire après une retraite solitaire et libre où je puisse finir mes jours en paix. Si vos soins bienfaisants me la procurent, je jouirai tout ensemble et du seul bien que mon cœur désire, et du plaisir de le tenir de vous. Je vous salue, Monsieur, de tout mon cœur.
Fonte: http://www.uqac.uquebec.ca/zone30/Classiques_des_sciences_sociales/index.htmlMais textos
1 comentário - Comente também
algumas tags: Jean-Jacques Rousseau,Por favor, não republique esse texto em outros sites ou blogs na web. Ao invés disso, ponha um link para cá. Obrigado.
